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Jusqu’à 70 000 € à débourser pour les études d’un enfant, comment les financer ?


À l’approche de la rentrée universitaire, une question se pose pour tous les parents : comment financer les études de leurs enfants et préparer au mieux leur avenir professionnel ? Cette année, intégrer l’école de commerce la plus prestigieuse de France peut coûter plus de 70 000 € en frais de scolarité. Et la facture pourrait grimper encore dans les prochaines années.


Des frais de scolarité en envolée constante


C’est un chiffre qui fait réagir en cette rentrée 2025 : le coût des études à HEC, la plus prestigieuse des écoles de commerce françaises, dépasse désormais les 70 000 € de frais de scolarité pour un des cursus sur 3 ans. Une somme qui ne tient pas compte du logement, du transport, ni des frais de vie courante.


Ce record illustre une tendance de fond : depuis quinze ans, les frais des grandes écoles n’ont cessé d’augmenter. En 2010, une année à HEC coûtait environ 23 000 €, soit trois fois moins qu’aujourd’hui. Et la trajectoire ne semble pas près de s’arrêter. Si la hausse se poursuit au même rythme, la barre des 80 000 €, voire 90 000 €, pourrait être franchie dans les prochaines années.


HEC n’est d’ailleurs pas un cas isolé. L’ESSEC, l’EDHEC, l’EM Lyon ou encore l’ESCP affichent aussi des frais qui dépassent désormais les 60 000 € pour un cursus complet. Dans ce contexte, de plus en plus de parents s’interrogent : comment anticiper le financement des études de leurs enfants, alors même que les coûts continuent de s’envoler ?


Les limites de l’épargne réglementée


Beaucoup de familles ont le réflexe de se tourner vers l’épargne réglementée en épargnant sur :


  • un livret A,

  • un Livret de Développement Durable (LDDS),

  • ou un Plan Épargne Logement (PEL).


Ces placements ont l’avantage d’être simples, liquides et garantis. Mais dans un horizon de 15 à 18 ans, ils montrent rapidement leurs limites.


Le Livret A, par exemple, est désormais rémunéré à 1,7 %. Résultat : un parent qui placerait 100 € par mois pendant 18 ans n’obtiendrait qu’environ 25 000 €. De quoi financer une petite partie du coût d’une grande école, mais très loin de couvrir les 70 000 € (ou davantage) qui seront nécessaires.


En d’autres termes, se limiter à un livret réglementé expose les parents au risque de ne pas disposer d’un capital suffisant lorsque leur enfant entamera ses études supérieures.


L’assurance vie : le placement adapté à tous les projets


Pour viser un meilleur capital final, l’assurance vie apparaît comme le placement incontournable. Souple, fiscalement avantageuse et adaptée à l’épargne long terme, elle permet d’allier rendement et flexibilité.


Par ailleurs, les fonds en euros, supports garantis, bénéficient en ce moment de bonifications supplémentaires mises en place par les assureurs. Alors que leur performance stagnait ces dernières années, il est désormais possible d’espérer dépasser 4 % d’objectif de rendement par an sur certains contrats.


Autre atout de l’assurance-vie : la gestion pilotée qui permet de déléguer le choix des supports à des professionnels et de placer son épargne en fonction de son aversion au risque. La gestion pilotée est particulièrement diversifiée, intégrant une multitude de classes d’actifs telles que :


  • les actions,

  • les obligations,

  • les ETF,

  • le private equity,

  • les fonds en euros,

  • et l'immobilier.


La diversification joue un rôle crucial pour optimiser la performance de votre portefeuille tout en minimisant les risques.


Chaque mois, votre conseiller en gestion de patrimoine analyse l'environnement macroéconomique, valide l'allocation d'actifs et effectue les ajustements nécessaires Ces modifications sont automatiquement appliquées à votre allocation, vous offrant ainsi une gestion sans effort de votre part.


Ces atouts font de l’assurance-vie une enveloppe d’épargne particulièrement adaptée pour préparer le financement des études, qui s’inscrit sur un horizon de 15 à 20 ans. Et même si aujourd’hui les offres sur les fonds en euros sont avantageuses et que rien ne garantit que cela dure dans le temps, l’avantage avec l’assurance-vie c’est que vous pouvez arbitrer à tout moment sans frais, pour privilégier un support plus rémunérateur.


Combien faut-il épargner ?


Prenons un cas simple : un parent commence à épargner 100 € par mois dès la naissance de son enfant, pendant 18 ans.


  • Avec un placement à 4 %, il obtiendra environ 31 000 €.

  • Avec un placement à 6 %, le capital grimpe à près de 39 000 €.

  • En doublant l’effort d’épargne à 200 € par mois, la somme atteint environ 76 000 € : de quoi couvrir l’intégralité du coût du cursus actuel d’HEC.


Ces simulations montrent bien que même des versements modestes, s’ils sont réguliers et débutés tôt, peuvent constituer un véritable levier. Combien peut rapporter une épargne mensuelle sur 18 ans, selon le rendement obtenu :



Une autre approche consiste à combiner un capital initial et des versements mensuels. Par exemple, 10 000 € versés à la naissance, puis 100 € par mois placés à 6 %, permettent d’atteindre environ 66 000 € au bout de 18 ans.



L’importance de commencer tôt


Ces calculs rappellent une évidence : le temps est le meilleur allié de l’épargne. Plus l’on commence tôt, plus l’effet de capitalisation joue en faveur de l’investisseur. Attendre cinq ans pour démarrer, c’est réduire fortement le capital final à effort d’épargne identique.


L’assurance vie offre aussi une grande souplesse : il est possible d’arbitrer entre fonds en euros et unités de compte, d’ajuster ses versements en fonction de sa situation, ou encore de choisir la gestion pilotée pour confier les choix des supports à des experts. En prime, après huit ans de détention, les retraits bénéficient d’une fiscalité particulièrement favorable, avec un abattement annuel sur les gains.


Une stratégie pertinente consiste d’ailleurs à investir, les premières années, sur des supports plus dynamiques (actions, ETF, private equity...) afin de profiter du temps long et d’espérer de meilleures performances. Puis, à mesure que l’échéance des études approche, il est possible de sécuriser progressivement l’épargne en réorientant son allocation vers des supports garantis, comme le fonds en euros, pour préserver le capital accumulé.


Épargner aujourd’hui pour financer les études de votre enfant demain


À l’heure où les frais de scolarité atteignent des sommets, et continueront sans doute de grimper dans les prochaines années, préparer le financement des études d’un enfant est devenu un véritable enjeu patrimonial.


L’exemple d’HEC et des grandes écoles illustre bien la tendance, mais il ne reflète pas l’ensemble des dépenses liées à la vie étudiante :


  • logement,

  • alimentation,

  • transports,

  • matériel informatique,

  • activités extrascolaires


Autant de postes de coûts qui viennent alourdir la facture finale. En 2023, la dépense moyenne consacrée à un élève ou à un étudiant s’élevait à 10 470 € par an selon le ministère de l’Éducation nationale.


Il ne faut pas non plus oublier le coût d’un enfant bien avant l’entrée dans l’enseignement supérieur.


Pour anticiper le financement de ses dépenses, l’assurance vie, grâce à son rendement, sa flexibilité et son cadre fiscal, s’impose comme une solution de choix. Qu’il s’agisse de sécuriser l’épargne avec des fonds en euros boostés ou de dynamiser le capital via une gestion pilotée, l’essentiel est d’anticiper le plus tôt possible.


Car face à un coût des études qui augmente d’année en année, le temps et la régularité d’épargne feront toute la différence.


Pour définir la meilleure stratégie selon votre situation, prenez rendez-vous dès aujourd’hui avec votre conseiller en gesiton de patrimoine.


>Je souhaite prendre rendez-vous pour en savoir plus sur les solutions pour financer les études de mes enfants



DIEM Geoffrey

Conseiller en Gestion de Patrimoine

Cabinet Diem Conseil & Patrimoine  


"Profitez du moment présent pour investir dans votre avenir"


Tel: 07 72 21 43 61

 
 
 

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